Afin de vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts, nous utilisons des cookies. En continuant de naviguer sur le site, vous déclarez accepter leur utilisation.

Nos conseils
Banniere 172 promotion
Les actualités immobilières de Cushman & Wakefield

Focus sur la Part-Dieu : le quartier d’affaires lyonnais

Un quartier tertiaire au rayonnement national et européen

La Part-Dieu concentre essentiellement des activités liées au secteur tertiaire et à l’administration publique. De la finance internationale à l’économie de l’information, sans oublier les banques, les assurances ou les commerces, la croissance économique est telle que les services et les spécialisations (stratégie en développement, conseil en investissement…) ne cessent de progresser. En ce sens, nombreuses sont les sociétés à s’installer dans le quartier d’affaires lyonnais. Avec plus de 110 000 mètres carrés de surface, son centre commercial est d’ailleurs le plus grand d’Europe, renforçant encore un peu plus le dynamisme de la Part-Dieu et en faisant un pôle tertiaire de premier plan.
Considérée à juste titre comme le cœur de l’activité de la région, la ville de Lyon est également une vitrine de premier plan pour se démarquer sur la scène nationale et internationale. Ses infrastructures routières, fluviales et aériennes facilitent les échanges commerciaux et les collaborations sur le plan européen.

Un emplacement stratégique pour les entreprises

Pour faire face à une demande constante, la Part-Dieu ne cesse de trouver des solutions innovantes et pratiques pour permettre aux entreprises de louer ou d’acheter un bien immobilier en toute quiétude. Le quartier se compose principalement de tours (Tour Incity, Tour Oxygène…) et d’immeubles bas. Cela représente des millions de mètres carrés dédiés au travail.
Espace de coworking, local commercial, open space, bureau individuel… La Part-Dieu a à cœur d’évoluer pour offrir des lieux avenants, fonctionnels et en adéquation avec les attentes de professionnels. La restructuration urbaine et architecturale du quartier s’oriente vers une stratégie basée sur la créativité, la diversification des secteurs économiques et le mieux-vivre. Facilement accessible, la Part-Dieu se veut d’ailleurs principalement piétonne, comme le prouvent les 500 000 déplacements à pieds qui y sont réalisés quotidiennement.

La Part-Dieu en quelques chiffres

L’effervescence économique de la Part-Dieu permet également le développement des commerces. Des boutiques du centre commercial aux offres de restauration et d’hôtellerie, le quartier d’affaires lyonnais propose aussi des activités de plaisance pour sortir du cadre du travail.
Démocratisation des modes de transports doux (vélo, tramway…), des espaces de détente et de promenade rénovés, offre immobilière évoluant sans cesse, loyers abordables… Installer son entreprise à la Part-Dieu comporte de nombreux atouts pour créer et développer son activité professionnelle dans un environnement tourné vers l’avenir et l’innovation.
Preuve du dynamisme de la Part-Dieu, le quartier compte 56 000 emplois, dont plus de 45 000 du secteur tertiaire (en hausse de 16% entre 2008 et 2013). Au total, ce sont 2 500 entreprises qui ont élu domicile ici grâce à plus de 1 million de mètres carrés de bureaux. D’ici 2030, le quartier prévoit également 40 000 emplois supplémentaires et 650 000 mètres carrés de nouveaux bureaux.

Lyon et ses quartiers d’affaires

Mais la Part-Dieu n’est pas le seul quartier d’affaires de Lyon. L’autre centre économique historique de la cité est l’Hôtel de Ville. Cœur administratif de Lyon, ce quartier séduit notamment les entreprises financières et commerciales. Situé au nord de la ville, Lyon Vaise est LE quartier d’affaires qui monte. Ici, on retrouve de nombreuses entreprises du secteur du numérique, spécialisées, par exemple, dans l’édition de logiciels ou la création de jeux vidéo.

Enfin, Confluence, dans le 2e arrondissement, et Gerland, dans le 7e arrondissement, sont les deux autres centres d’affaires de Lyon. Le premier attire majoritairement les sociétés du tertiaire, tandis que le second s’est davantage spécialisé dans la recherche (santé, biotechnologies, etc.).